
Céline & Lorenzo
365d
24h
60m
60s
Le week-end du mariage
Samedi 17 juillet au 18 juillet 2027
Nous avons le plaisir de vous inviter à notre mariage.
Votre présence à nos côtés rendra cette journée encore plus belle et inoubliable. Nous avons hâte de partager ce moment de bonheur avec vous.

Réception
Samedi 17 juillet à 18h30 - Il Convivio di Hera
Notre histoire
d'amour
Nous nous connaissons depuis toujours.
Nos parents sont amis depuis plus de quarante ans… alors nos chemins se sont croisés bien avant que nous comprenions ce que le mot “amour” voulait dire.
Déjà enfant, il me faisait rire aux éclats.
Je le trouvais si mignon, sans imaginer un seul instant que la vie nous réservait bien plus que de simples souvenirs d’enfance.
Puis le temps a passé.
Nous avons grandi.
Et nos routes se sont doucement éloignées.
Mais certaines histoires ne s’effacent jamais vraiment.
La vie — ou peut-être le destin — a décidé de nous faire nous retrouver.
Et cette fois, j’ai choisi de ne pas laisser passer l’occasion.
Je lui ai envoyé un message, simplement pour savoir ce qu’il devenait…
Ce message a tout changé.
Depuis ce jour, il a décidé de ne plus me lâcher.
Il m’a invitée à un rendez-vous.
Puis un autre.
Et encore un autre.
Et sans que nous ne nous en rendions compte, l’évidence s’est imposée :
nous étions faits pour écrire la suite ensemble.



La demande
C’était un 15 août.
Une de ces journées d’été où le ciel est éclatant et où tout semble baigné de lumière.
Pour célébrer notre première année, j’avais réservé un shooting photo.
Je voulais immortaliser notre amour, garder une trace de ce moment.
La séance se déroule, entre rires et regards complices.
Puis le photographe annonce que c’est terminé.
Et là… Lorenzo lui demande de rallumer son appareil.
Je le regarde, interloquée.
Pourquoi ?
Il glisse doucement sa main dans sa poche arrière…
et en sort une petite boîte rouge.
Je souris nerveusement.
Je pense à une blague.
Puis il se met à genoux.
Mon cœur se met à battre si fort.
Boum. Boum. Boum.
Je l’entends presque résonner dans mes oreilles.
Mes mains commencent à trembler.
Le temps ralentit.
Je n’arrive plus à bouger.
« Tu n’as pas fait ça ?! » je lui dis, incapable de réaliser.
Les larmes montent instantanément.
Un silence profond s’installe.
Ces secondes semblent infinies.
Le photographe finit par demander, presque timidement :
« Alors… c’est oui ou c’est non ? »
Je respire.
Je le regarde.
Et malgré les tremblements, malgré l’émotion qui me submerge…
Je dis oui.

